Une grande période de ma vie s'est déroulée à Erfurt, et de ce temps je ne garde, malgré la fin un peu dramatique de cette expérience, que des bons souvenirs. Arrivé à l'occasion d'une exposition d'art abstrait organisé par un ancienne Galerie d'état, Configura (voir Pages PR) la direction de celle-ci me confia bientôt la gestion de la cave de cette maison, belle cave renaissance mais fort peu aménagée pour la restauration.
 

 Cet établissement devient bientôt un lieu de rencontre privilégié pour les hommes d'affaires de l'ouest comme pour les gens du cru. Beaucoup de membres du Gouvernement du Land, le maire de la ville me firent l'honneur de leur clientèle.

Faire découvrir les spécialités françaises, inconnues ou presque là-bas, mais à des prix raisonnables, animer " culturellement le lieu, former un personnel de bonne volonté mais peu exercé à la vie commerciale de notre temps furent les clés de mon succès.

 

 

 

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JHenry@t-online.de

 

 

 

 

Mon activité a été très appréciée, et mon amitié avec Madame Lieberknecht, alors ministre des affaires européennes m'a permis de créer à Weimar, dans un château près de Buchenwald un petit café. Là encore l'invention était stimulée. D'un hangar à instrument dans le parc j'ai fait un petit café agréable. de plus j'ai créer pour faire connaître ce château le premier son et lumière en Allemagne de l'est.

 

Image du haut : Une partie du gouvernement du Land

Image du bas : En compagnie du maire de la ville, Monsieur Ruge et sa femme

 

 Parmi mes engagements, celui pour l'Europe, avec le premier concert sur les lieux du camp de Buchenwald, et celui pour les restaurants du Coeur.

( Voir PR.Pages)
 

 Hélas si la grande majorité des habitants de la ville, les politiques déjà cités m'accordaient beaucoup de crédits, il n'en était pas de même pour les fonctionnaires, qui comme les émigrés français de la restauration " N'avaient rien appris ni rien oublié..." et n'appréciaient pas mon ingérence dans la vie de la cité.

Les avis étaient partagés, mais je n'ai pas eu le courage de me  battre  contre des moulins à vent...
 

 C'est de ce temps là qu'en Allemagne on m'appelle le " Culture-Gastronome " ou, comme le très populaire journal " Bild ", Le Gastronome-Fou "
 

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